Cv, informations essentielles

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EMILE NTAMACK surnommé MILOU est né le 25 juin 1970 à LYON(69).
D ‘une famille de trois enfants, il en est le cadet avec pour aînée de trois ans GEORGES et pour benjamin de deux ans FRANCIS.
Son père très sportif l ’initia très tôt à la pratique sportive qui se transforma rapidement en compétition de tout genre. Doué physiquement il commença par le football poussé par son père qui était lui-même un ancien arbitre de football. Puis l ‘ année suivante il intégra le club d ‘athlétisme de sa ville.
Cette première année il gagna d ‘ailleurs 4 médailles d ‘or lors d’un même meeting. Un jour lassé du manque de sérieux des entraîneurs de son club de football, il s’essaya au rugby. En effet un collègue de son père en était le président. Il débuta un jour d ‘hivers avec des garçons plus âgés que lui sur un terrain boueux comme il n ‘en avait jamais vu. De cette expérience il resta marqué à vie par le plaisir qu ‘il pouvait prendre à pratiquer ce sport ,avec des joueurs et surtout des parents de joueurs complètement dévoués à la cause du rugby. A 10 ans il pratiquait déjà trois sports : le football, le rugby et l’athlétisme. Chaque soir de la semaine il avait un entraînement et parfois l ‘un après l ‘autre le mercredi. Cette période là, il ne pu l ‘assumer qu ‘avec le soutien permanent de ses parents qui n ‘hésitèrent pas à faire de nombreux trajet pour l‘accompagner à tous ces entraînement.
Très vite repéré dans le rugby il effectua des stages réunissant les meilleurs cadets de sa région. Lors du tournoi annuel de LYON ,il fut repéré par un entraîneur toulousain CHRISTIAN GAJAN qui lui proposa d ‘entrer en sport-étude. Ainsi l’année suivante il intégra le sport-étude de JOLYMONT sous l ‘aile de son mentor CHRISTIAN GAJAN. A TOULOUSE il fut accueilli par la famille PERRON de LAVAUR club de la banlieue toulousaine. Cette année là il joua donc pour LAVAUR. Très influencé par ROGER GUITER son entraîneur de l ‘époque, et ancien joueur du STADE-TOULOUSAIN, il connu sa première sélection avec l ‘équipe de France cadet.
Dés lors tout s ‘enchaîna.
Avec une réputation grandissante il rejoignit le club du STADE-TOULOUSAIN deux ans plus tard. CHRISTIAN GAJAN était alors aussi entraîneur de l ‘équipe junior du stade et c ‘est à ses cotés qu ‘il gagna deux de ses titres de champion de France. Avec des apparition en équipe fanion du club, il gagna aussi ses galons en équipe de France junior. Encore junior le duo SKRELA-VILLEPREUX fit appel de plus en plus souvent à lui afin de jouer aux coté de joueurs prestigieux qu ‘étaient les DUPUY, CHARVET, BONNEVAL, CODORNIOU, CIGAGNA, PORTOLAN, JANIK… Il fut même appelé à participer au stage de l ‘équipe de France de JACQUES FOUROUX avec les BLANCO, LAGISQUET, HONDARTS… Il n ‘avait alors que 19 ans.
Senior il glana encore de nombreux titres, et si le plus sentimentale fut-le DU MANOIR 93, le plus beau pour lui restera le 1er bouclier de BRENNUS. Il gagna sa première sélection internationale sous l ‘ère PIERRE BERBIZIER.
Il entra donc dans le tournoi des 5 nations contre le PAYS DE GALLES en février 94.
Timoré lors de sa première sélection, dont il garde un bon souvenir malgré la défaite, c ‘est contre la NOUVELLE-ZELANDE qu ‘il se révéla vraiment.
Ce jour là il fut le premier à se mettre sur la route d ‘un certain JONAH LOMU dont c ‘était les grands débuts.
Son attitude féline, ses crochets souples, sa course chaloupée allait devenir le cauchemar de nombreux joueurs.
Intenable lors de coupe du monde 95 en Afrique du sud, il devint alors une star mondiale du rugby.
Résistant aux mécénes d ‘outre atlantique qui le convoitaient et malgré le professionnalisme frappant de plein fouet le rugby il resta fidèle au STADE-TOULOUSAIN.
Capitaine de son club la saison suivante , il leva la 1er coupe d ‘Europe, et s ‘adjugea son 3eme titre de champion de France.
La saison 96-97 fut une année noire pour lui. Le rythme effréné des saisons et des matchs eurent raison de lui à travers une pubalgie dont il mit près de 9 mois pour s ‘en remettre.
Depuis peu le félin s ‘est remis à bondir et croyez-moi ,on est pas près de l ‘arrêter. Affaire à suivre…